Empalez-Moi

Pochette de Chronique du film porno Empalez-Moi sorti 1981 • VHS Porno
Titre Original : Pénétrations Spéciales
Style du film : Classique
Date de Sortie du Film : 1981
Date de Sortie de la VHS: 1992
Distributeur de la VHS:

videobudget

Origine : France
Durée : 1h13
Réalisateur : Michel Caputo
Actrices : Cathy Stewart, Ingrid Choray, Linda Dull, Lise Pinson, Mika Barthel, Obaya Roberts, Olivia Flores, Marianne Chevalier
Acteurs : Jacques Gatteau, Guy Royer, Eric Saville, Dominique Irissou
Synopsis : Un jeune homme fait une enquête sur le comportement sexuel des Françaises. Rapidement, il se retrouve mêlé à leurs aventures amoureuses et découvre, "de l'interieu", des résultats qui le surprennent...

Wouhou la nouvelle chronique de VHS Porno est enfin là ! On arrive avec le Beaujolais nouveau, et comme lui ça sent la banane.

Ceux qui nous suivent sur Twitter savent que c’est ENTIÈREMENT la faute de Vagina Sky !!!

En vrai, dernièrement on a eu pas mal de boulot. Parce qu’on bosse à côté de VHS porno (et ouais scoop ce n’est pas notre taffe à plein temps de regarder des films de cul !)

Mais ça c’était avant parce qu’en plus de pouvoir nous soutenir sur 1200px Tipeee logo.svg   vous pouvez maintenant nous soutenir via 1200px 2 UtipLogoCoulSansBaseline  et ça, sans débourser un seul centime !

*UPDATE* Visiblement uTip ne veut pas de notre contenu…

Il faut également souligner qu'on est aussi un peu des feignasses...

Comme on a fait un film assez récent pour la dernière chronique, on a voulu faire dans le old school avec ce film de 1981.

 

Présentation

Empalez-Moi est un film de Michel Caputo (crédité Paul Kerman sur la pochette) sorti en 1981 et produit par Jean-François Davy pour fil à film.

Affiche Empalez moi
J’ai trouvé cette affiche, mais je ne suis pas sur, un autre film de Caputo sorti en 1978 se nomme aussi Pénétrations Spéciales

Notre VHS, elle, est de 1992 et est éditée dans la collection Vidéo Budget.

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La vidéo a dû plaire à son ancien propriétaire parce qu’il a gardé la VHS…

J’ai eu du mal à identifier quelques actrices et surtout les acteurs ! On retrouve des incontournables du porn français de l’époque comme Guy Royer, Cathy Stewart. On y trouve également Olivia Flores créditée Moanie qu’on a croisée dans Le lit d’Élodie. Mention spéciale pour Jacques Gatteau, juste parce que j’adore sa gueule et son jeu d’acteur…

Empalez moi gatteau gif

L’analyse de Vagina Sky

‘’Pénétrations spéciales’’… Je ne sais pas pour vous mais c’est bien souvent que je trouve que les titres ne sont pas tellement en rapport avec le contenu qui nous est proposé par les réalisateurs. Notamment pour celui-ci. ‘’En quête de sexe’’ (bon ok ça fait un peu reportage pourri sur W9…) n’aurait-il pas été plus adéquat puisque Thomas, le personnage principal, pour son travail, doit faire un sondage en posant la question suivante : ‘’Quelles sont vos pratiques sexuelles ?’’.

Le sexe arrive dès la première scène, dans le lit de Thomas et de sa compagne. Pour la suite, on accompagne donc Thomas dans sa journée de travail qui n’est pas des plus désagréables et on part avec lui à la découverte d’anecdotes sexuelles variées et plaisantes suivies d’ébats plutôt stimulants. Le scénario est excellent et les histoires racontées sont des plus excitantes. On se projette, on fantasme. Cependant, on regrette quand même l’interprétation des comédiennes qui sont, il faut le dire, meilleures suceuses que conteuses.

En effet, leurs interventions ne sont que des récitations monotones. Ce manque d’énergie finit par rendre leurs histoires barbantes et fait s’essouffler l’excitation qui commençait à en découler. Dommage. Mais heureusement, la musique donne un peu de relief et de vivacité à ces monologues, même si le morceau principal du film qui revient souvent est particulièrement gonflant. A plusieurs reprises, on entend des dialogues chuchotés pendant les actes donnant également du rythme aux scènes. Je le disais plus haut, les scènes de sexes sont galvanisantes. Elles sont nombreuses et variées, bien filmées avec une lumière maîtrisée, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. La nature est très présente, d’ailleurs la plupart des scènes se déroulent dehors, près d’un arbre, sur la pelouse, au bord d’une piscine.

On apprécie le petit jeu de cunnilingus sur l’escarpolette, les femmes se masturbant avec fougue, les pénétrations énergiques, les fellations goulues et la partouze généreuse. Les femmes sont en extase et elles dominent. Surtout au moment de la scène de la compagne de Thomas qui ‘’nous fait monter la folie à la tête’’ en donnant des ordres de manière assez autoritaire au jeune homme avec qui elle fricote. Tout cela après nous avoir émoustillés en parlant de la découverte du corps des femmes.

On remarquera aussi les apparitions de plusieurs animaux, notamment un chat, des chevaux et un perroquet. Rassurez-vous, il n’y a pas de scènes zoophiles (désolée pour nos lecteurs et lectrices zoophiles s’il y en a. Par contre je comprends vraiment pas votre délire, m’enfin c’est pas le sujet). Bref, les animaux on aime et ça fait toujours plaisir. Plaisir à voir ! Bon vous avez compris !

Enfin, tout au long du film, Thomas (en voix-off) nous livre ses réflexions personnelles sur tout ce qu’il entend et sur la manière dont il perçoit la sexualité au fur et à mesure qu’il recueille les témoignages. Cela donne encore une autre dimension au film et le fait s’apparenter à un reportage.

A la fin de la VHS, je me suis fait cette réflexion : S’agit-il vraiment d’un film ou d’une sorte de documentaire fictionnel sur la sexualité nous amenant vers cette conclusion : il n’y a pas de honte à avoir dans le sexe et il n’existe pas une sexualité, mais des sexualités ainsi que de multiples façons de l’aborder. Et enfin, il ne faut pas se poser de questions et se faire plaisir. Ce qui est tout à fait exact, vous en conviendrez…

Je tenais à nouveau à m’excuser auprès de vous. J’ai eu énormément de travail dernièrement, laissant très peu de temps pour la rédaction de ma critique. Je vais encore avoir un emploi du temps extrêmement chargé mais je vais essayer de ne pas tarder à livrer ma prochaine chronique. Promis.

Merci de votre compréhension et à bientôt !

L’Histoire racontée par Phallus Gump

Un réveil sonne, un couple dormant nu est au lit, Madame (Olivia Flores créditée Moanie) est d’humeur coquine, ce qui n’est pas le cas son mec Thomas (Jack Gatteau) qui n’a pas la tête à ça !
Comme lui dit son amie, il ne fait pas ça avec sa tête ! Devant d’aussi bons arguments, il ne peut que céder.
Il lui embrasse les seins et lui lèche la chatte (pas l’animal qui est également présent dans la scène).

Et c’est parti pour un 69 !

69

Le tout en séance ASMR et JOI :

asmr

 

Le 69 passé, monsieur se positionne pour enfiler madame les pattes en l’air.

Empalez moi les pattes en l'air

S’ensuit une levrette qui a l’air très jouissive, et un gros câlin post coït.

Nous découvrons le nouveau boulot de Thomas, il enquête auprès des gens sur leurs mœurs sexuelles.

La première interviewée Ingrid Choray raconte son histoire :

Thomas retourne faire le trottoir pour son enquête, une jeune femme (Lise Pinson) l’interpelle

«  Vous aimez la jeunesse ? Bon bah alors on va chez vous ou chez moi ? […] On va tout de même pas baiser en pleine rue ! Remarquez ça pourrait être marrant ! »

Thomas suit cette jeune chez elle, ni une ni deux, elle se branle au bord d’une piscine pour ensuite se faire bouffer la cramouille par un blond non identifié :

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Elle ne voulait pas que Thomas la baise, mais ce qu’elle voulait c’était un voyeur. Elle ne pouvait pas mieux tomber !

Elle suce son blond au petit sexe flagada, il lui roule une grosse pelle, pour la prendre ensuite en levrette dans le jardin et lui jouit sur les fesses.

Pendant ce temps la petite amie de Thomas fait-elle aussi sa propre expérience, elle raconte à un mec (Dominique Irissou) qu’elle adore faire l’amour avec les femmes et qu’elle le fait le plus souvent possible.

Après ce petit cours de cunni et cette session JOY, il a enfin le droit de la pénétrer et ça nous offre une nouvelle séance ASMR. Il l’embrasse et la déshabille, elle s’agenouille, lui déboutonne le falzar, lui sort la verge et le suce, elle se caresse les seins tout en le suçant, elle lui lèche bien les couilles. Il finit par lui jouir sur les seins (bien entendu, elle se tartine les boobs avec son foutre et lui nettoie le bazar)

Les balloches vidées il la branle sur la pelouse.

Thomas, l’enquêteur moustachu interviewe une autre gonz,  Obaya Roberts. Elle lui explique elle aussi une histoire de cul qui l’a marquée. Elle raconte son aventure à poil… normal !

Il rencontre une autre femme, Marianne Chevalier, qu’il a appelée au préalable.

Elle aussi est à poil au bord d’une piscine, elle dit ne pas se souvenir de ses histoires sexuelles.

Son mari Gontran arrive lui annoncer que des invités sont arrivés.

« Eh ben tu vas nous être utile, monsieur veut des renseignements sur la sexualité […] comme je n’ai aucune mémoire, montre-lui comment on fait »

Et voilà qu’elle ouvre la braguette du Gontran pendant que Thomas prend des notes.

Elle suce son mari qui explique qu’elle fait ça avec beaucoup de professionnalisme et beaucoup d’agilité.

Cette fois notre enquêteur, ne reste pas impassible devant la scène et décide de dégainer paupaul pour se faire sucer également.

Voilà notre amnésique du cul avec deux queues à sucer.

Thomas se positionne derrière elle pour une levrette sur le transat pendant qu’elle suce son Gontran qui lui éjacule en bouche.

L’invité annoncé plus tôt, lui, s’occupe à balancer des filles nues sur une balançoire et se fait sucer.

L’hôtesse de maison qui a subitement retrouvé la mémoire, raconte sa première fois avec une fille.

 

L’invité du couple, lui, joue toujours à la balançoire avec les filles présentes qui s’amusent bien entre elles également.

Empalez moi balançoire

Le souvenir de cette histoire excite la maitresse de maison, elle se branle en y repensant.

L’intervieweur découvre que le spectacle d’une fille qui se masturbe lui plaît au plus haut point, il a envie de l’encourager.

Comme ce spectacle lui a vraiment plu, il demande à sa petite amie de se branler aussi devant lui, mais elle dit qu’elle aurait honte. Il la menace, elle ne se fait pas prier.

Cela lui permet de montrer comment il se branle quand il est seul.

Tout le monde baise un peu partout dans cette propriété.

« Bois-le, bois-le le sirop de corps d’homme »

Dit l’invité alors qu’il jouit !

Une autre interviewée (Linda Dull) confesse qu’elle a toujours eu des fantasmes déments.

Après son histoire, elle se masturbe pour le plus grand plaisir de Thomas.

« Branle-toi devant nous, allez, mieux que ça, laisse allez, montre-nous que ta chatte est trempée ne t’arrête pas »

Son mec qui a tout écouté la rejoint et l’enfile.

« allez, applique-toi sinon j’te fouette »

 

Toujours sous le regard de l’enquêteur il lui fait une faciale, il nous confesse qu’il bande bien dur.

Après cette interview il recroise la propriétaire amnésique qui ne le reconnaît pas, elle veut lui demander un truc, mais elle a oublié…

Alors que sa copine se branle dans une baignoire, il lui téléphone pour lui proposer une partouze dans cette propriété.

Bien entendu elle est grave partante et accourt !

Tous les protagonistes en sont pour cette belle touze de plein air.

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Thomas dit avoir appris plein de choses avec cette enquête, il faut qu’il se laisser aller, à augmenter son plaisir et qu’il s’autorise à ne pas chercher que la jouissance de l’autre. Il ne faut pas avoir peur de prendre des initiatives, le sexe ce n’est pas une contrainte ni une performance. Il faut se laisser guider par ses sens ! Il n’y pas de recette magique. Autant d’individus, autant de façon de faire l’amour. Chacun la sienne.

Il finit de relire tout en se faisant sucer par Mika Barthel et FIN.

Synthèse

Le message est plutôt positif, les scènes sont jolies, bien filmées. La lumière est soignée, par contre la vidéo est vraiment insupportable. Bordel ce que mes oreilles ont souffert en écrivant cette chronique.
Bilan ça en fait un film sympathique, mais un peu plan-plan.

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