Les délices de l’adultère

Pochette de Les délices de l'adultère • VHS Porno
Titre Original : Parties chaudes
Style du film : Classique Vintage
Date de Sortie du Film : 1979
Date de Sortie de la VHS:
Distributeur de la VHS:

 

Origine : France
Durée : 85 minutes
Réalisateur : Burd Tranbaree
Actrices : Brigitte Lahaie, Danièle David, Diane Dubois, Karine Gambier (Barbara Stephen), Edwige Faillel, Maya, Marie-Claude Viollet
Acteurs : André Miller, Richard Lemieuvre, Jacques Marbeuf, Guy Royer
Synopsis : Françoise et Gilbert couple exemplaire, ont mis au point un petit jeu qui leur rend la vie douce, agréable et piquante. Le mari drague une femme qui lui plaît, l'amène à la maison, lui fait la cour et, au moment propice survient la femme qui surprend les deux amants et joue une comédie insensée dont fera les frais cette femme de passage. La drague n'est pas uni­quement réservée à Gilbert, Françoise de son côté part en chasse, et c'est alors au mari d'in­tervenir. Si la personne ne semble pas faire l'affaire, il est évident que la partie tourne court sans que l'épouse ou l'époux n'ait à intervenir. Mais dans le cas contraire, c'est la folie. Le mari de la victime est invité et, s'il est possible, il est le cadeau offert par Gilbert à sa chère Françoise. Ne croyez pas que nos amis soient les seuls à pratiquer ce petit jeu. Il leur est même arrivé de tomber dans le piège. Mais sans rien révéler de leur secret, ils se sont prêtés de bonne grâce à la "punition': Ainsi est pris celui qui croyait prendre...

Présentation

Les délices de l’adultère est la réédition Alpha Vidéo sortie en 1991 du film Parties Chaudes signé Burd Tranbaree LE réalisateur de Maîtresse très particulière (on veut cette K7) qui a été un réalisateur très prolifique dans le porno, mais également dans le cinéma traditionnel sous le nom Claude Bernard-Aubert.

 

 

Parties Chaudes est sorti au cinéma le 6 juin 1979, et oui à cette époque les films X sortaient en salles ! D’ailleurs le film est distribué en salle par René Chateau qui a également produit des films plus conventionnels avec Louis De Funes ou Belmondo par exemple. Il faut quand même noter qu’il a également été le compagnon de Brigitte Lahaie dans les années 80.

En parlant de Brigitte la pochette de la VHS est un peu trompeuse, elle est présentée comme la « star » du film mais apparaît moins de 10 minutes à l’écran.

La véritable star c’est  Karine Gambier créditée Barbara Stephen sur ce film, une autre actrice de premier plan de l’époque qui fera une très courte carrière dans le porno (pour ces années-là).

Il faut replacer ce film dans son époque, nous sommes en pleine libération sexuelle, tout le monde couche avec tout le monde et « c’est cool ! »

 

L’analyse de Vagina Sky

Cette réalisation ne m’a pas déçue et pourtant mon avis reste assez mitigé.

La première scène est assez atypique puisque nous assistons à une scène d’habillage. En effet une femme (Françoise) remet les vêtements de son mari (Gilbert) allongé sur le lit avant de lui prodiguer une fellation. Gilbert, part dans les rues de Paris à la recherche de « victimes » qu’il ramènera à la maison pour coucher avec elles et se fera surprendre sciemment par sa femme. Cette dernière menacera les femmes d’appeler leur mari si elles ne font pas ce qu’elle veut. Technique plutôt maline pour déléguer son ménage…

Les premières scènes se déroulent toujours dans la chambre du couple avec une lumière tamisée. Ce qui deviendra vite lassant si à cela on ajoute que le mode opératoire sexuel et les plans caméra sont toujours les mêmes. La victime suce Gilbert qui la prendra ensuite en levrette et elle léchera Françoise pendant ce temps. Mais rassurez-vous, changement de décors (enfin !) par la suite.

On remarquera pour le style vestimentaire des femmes qu’il est bien souvent le même. Une robe, des bottes, et pour parfaire la tenue, un épais manteau de fourrure. Fourrures que l’on espère fausses et que l’on préfère voir sur les pubis des actrices aux corps souvent imparfaits. D’ailleurs, quel bonheur de voir des madames tout-le-monde avec des seins naturels, des vergetures, des ventres rebondis et des fesses molles. Ceci permet au spectateur de s’identifier aux personnages et d’oublier ses éventuels complexes. Les scènes de sexe qui sont, somme toute, très classiques le permettent aussi, même s’il transpire de ce film bien sûr la libération sexuelle des années 70 et le libertinage pour le côté plus coquin.

Niveau rythme, les scènes de cul sont assez longues et peu espacées, ce qui est plutôt regrettable car je m’attendais à plus de scénario. Mais le peu de texte est gentillet, ponctué d’expressions désuètes et ne tombe pas dans la vulgarité.

Pour la sexualité, je le disais plus haut, les scènes sont classiques et de plus, trop répétitives. Fellations, pénétrations vaginales puis anales, et monsieur qui éjacule sur les fesses de madame. L’ami clitoris est un peu, beaucoup oublié sauf pour le rapport assez sensuel entre Françoise et Hélène joué par la sublime Brigitte Lahaie ou le cunnilingus est roi. Côté casting, j’aurais aimé passer plus de temps avec Brigitte Lahaie mais le choix de Karine Gambier alias Barbara Stephen comme actrice principale était tout à fait délectable tout comme celui de André Miller (Gilbert) au corps athlétique agréable à regarder. Pour les autres, je vous laisse découvrir par vous-même. Petit détail qui m’a fait sourire, c’est le paquet de Gilbert qui prend une forme de tête de requin marteau pendant un acte…

Enfin, le film est bercé par une musique que je ne considère par comme typée porno mais qui aurait pu accompagner de nombreux films plus classiques de la même décennie. Des mélodies jazz avec le saxophone qui apporte beaucoup de chaleur et de relief.

Pour conclure, je dirai que le plaisir de la gent masculine prime un peu trop à mon goût tout au long du film. Les scènes et plans trop similaires deviennent lassants et on est déçus de ne pas avoir droit à plus de surprise. Mais un film de ces années-là reste tout de même appréciable pour les corps naturels s’entremêlant avec sensualité et suscitant parfois bien plus d’excitation que certains films plus modernes.

 

L’Histoire racontée par Phallus Gump

Début un peu chelou avec un gros plan sur un pied auquel on enfile une chaussette…

L ‘enfileuse de chaussettes suce ce monsieur pendant qu’il continue de s’habiller…

L’habilleuse se caresse la vulve en continuant de le sucer mais pas le temps de finir au bout de 3 min M. est pressé et abandonne son amante.

On le retrouve en voiture prendre à son bord une femme qu’on suggère être son épouse avec un gros manteau de fourrure.

N.D.L.R on préfère la fourrure dans la culotte chez VHS Porno

La femme lui demande si il a prévenu son patron pour on ne sait quoi. Il va dans une cabine téléphonique (si si rappelez-vous). Après son appel ils rentrent chez eux et direct se mettent au lit, effeuillage et rebelote M. se fait sucer et branler.

Cette fois c’est monsieur qui s’occupe du sexe de cette femme, une main dans sa culotte langue dans sa bouche. Il lui enlève enfin ce morceau de tissus et nous fait découvrir une fourrure bien plus respectueuses des animaux.

M. bande un peu mou mais la pénètre en Andromaque.

La pénétrée se caresse le clito et pousse des cris de jouissance légèrement exagérés

« oh je jouis » « oh c’est bon »

Changement de position pour s’unir en missionnaire.

La femme habilleuse de la première scène entre dans l’appartement et fouille le sac à main de l’amante baisée.

Rebondissement ! Cette femme qui vient d’entrer est en fait Françoise la compagne du baiseur (interprétée par Karine Gambier) celle que baise son mari est donc une maîtresse !

Françoise menace de prévenir le mari de la femme adultère si celle-ci ne fait pas le ménage dans l’appartement.

Elle s’exécute sans même se rhabiller…

Il s’agissait en fait d’un coup monté par Françoise et son Mari Gilbert.

Le couple légitime fait à présent l’amour avec beaucoup plus de tendresse, il fera même un cunnilingus, bon cunni qui dure à peine 10 secondes, il passe à la pénétration mais toujours avec sensualité, Françoise est plus discrète et plus crédible dans sa jouissance.

La femme de ménage improvisée ne trouvant pas l’aspirateur et ne pouvant donc continuer son travail vient rejoindre le couple. Pendant que Gilbert prend Françoise en levrette, celle-ci lèche la minette de la nouvelle venue.

Gilbert éjacule sur le dos de sa femme et embrasse la 3ᵉ compère.

Le couple est heureux et constate que le ménage n’a jamais été aussi bien fait.

Mais encore assoiffée de sexe Françoise prépare déjà un nouveau plan. La prochaine victime ? Sylvie sa meilleure copine. Gilbert l’appelle et lui donne rendez-vous.

Pas de blabla Sylvie interprétée par Danièle Azzalini suce Gilbert dans la scène suivante. La pipe est un peu timide mais pipe quand même. Malgré un sexe toujours un feu faiblard Gilbert pénètre la touffe énorme de Sylvie vêtue de porte-jarretelle.

Françoise rentre dans l’appart, prend un peu son temps pour les surprendre. Enfin elle se fait remarquer et déblatère son chantage habituel « je vais appeler ton mari » et demande a Gilbert de la fesser…

Gilbert s’exécute tandis que Françoise se délecte du spectacle pour enfin les rejoindre dans le lit conjugal.

Elle commence par embrasser amoureusement sa meilleure copine pendant que monsieur se place en levrette. Françoise profite de cette position pour brouter Sylvie, inversement des rôles, ça devait faire un moment que Françoise rêvait de jouir de la langue de sa meilleure amie.

Les copines se placent maintenant en 69 pour se donner réciproquement du plaisir clitoridien pendant que Gilbert continu de piner leurs cons.

Une fois l’acte terminé, nos trois protagonistes échangent un baiser à 3 langues.

Le prochain coup monté de notre couple sera différent, il prévient sa femme de ne pas intervenir « elle n’en vaut pas la peine » selon lui.

Françoise apporte un verre à cette fille interprétée par Maya, rafraîchissement qu’elle prend sans discuter comme si la situation était des plus normales.

Françoise va donner un cours de fellation à Maya qui passe vite de la théorie à la pratique. Visiblement elle s’y prend plutôt bien car Gilbert déverse sa semence dans sa bouche et sur son visage quelques instants plus tard.

Dans la scène suivante enfin l’apparition de Brigitte Lahaie dans le rôle d’Hélène ! Elle croise et drague Françoise puis l’amène chez elle, peu de temps après nos deux starlettes de l’époque s’embrassent et se déshabillent dans son salon.

Hélène prend bien les devants, elle passe rapidement entre les cuisses de Françoise.

Voilà une très jolie scène lesbienne, Françoise au dessus d’Hélène qui a l’air d’apprécier ce 69.

Françoise passe en suite entre les cuisses d ‘Hélène à présent assise sur le canapé.

Et là oh quelle surprise une bite arrive et prend possession de Françoise

« c’est le moment de faire les présentations »

C’est Marc le mari d’Hélène avec sa tête de pornstache. Il vient ensuite trousser sa femme qui se fait lécher les seins par Françoise.

Gilbert est lui chez un couple il s’y est fait amener par le mari,

Cet homme veut qu’il baise sa femme parce que lui « elle ne le fait plus bander »

La femme interprétée par Edwige Faillel se met alors nue et hop va pomper Gilbert (nous avons notre championne de la touffe velue)

Le mari candauliste se branle en regardant sa femme sucer (enfin il essaye parce qu’il est pas trop en forme popol)

La femme vient s’asseoir sur la queue de Gilbert toujours sous l’œil de son mari.

Elle profite de sa position dite de l’union de l’abeille pour enlever les chaussures de son baiseur. Son mari lui, essaye toujours de branler sa nouille molle.

Gilbert retourne sa partenaire et la baise cette fois en face à face.

Allénouilla le mari arrive enfin à bander et s’exprime « oh défonce-là, elle aime ça la salope, vas-y défonce-la bien »

Gilbert la prend maintenant en levrette lui et projette son foutre sur son dos.

Madame finit son mari dans sa bouche avant de l’embrasser amoureusement.

Nous retrouvons Françoise dans un café, un homme un peu lourd lui propose un verre elle dit commande un cognac.

Le dragueur  :

« vous savez que vous êtes très belle ? »

Françoise :

« vous savez que vous êtes très con… »

Sur ces belles paroles et sans même prendre le temps de boire ce cognac Françoise se retrouve chez son dragueur, elle le tripote un peu, tâte la marchandise avant de la prendre en bouche.

Françoise chevauche cet homme très velu mais sa femme rentre à ce moment-là ! Ce couple a l’air de faire le même petit jeu coquin que Françoise et son mari.

Pas manqué ! La femme du dragueur nommée Brigitte interprétée par Marie-Claude Viollet appelle Gilbert et le fait venir.

Une fois arrivé Gilbert demande : « c’est vous qui portez le pantalon alors vous la bouclez et vous allez me sucer »

Brigitte s’exécute. Ils rejoignent Françoise et son amant pour une partie à 4, tout d’abord en cotacotisme avant de pratiquer l’échangisme.

Brigitte nous dévoile un mont de venus totalement rasé.

Bouquet de sperme final, sur le ventre pour ces deux femmes.

Synthèse

Un film old school bien sympathoche, l’histoire est assez rigolote avec ce tel est pris qui croyait prendre final.

De plus c’est un plaisir de retrouver Brigitte Lahaie la Gérard Depardieu du porno.

Giclette(s)